Une mise en vitrine imposée de ce personnage, Un ultimatum trituré jour & nuit, une plainte A travers les morceaux du "Josephyne’s Blues 33 rpm"ce n’est pas une étrangère à la société occidentale qui s’exprime là, ni une migrante débarquée depuis peu et qui serait confrontée à un monde inconnu. Non, cette femme connaît le code, la culture,le basculement entre réalité et fiction qui s’effrite depuis peu Elle est consciente de l’empreinte qu’elle laisse derrière elle sans qu’elle ne puisse rien y faire,sans qu’elle ne puisse même oser se prétendre innocente. Mais comment le pourrait elle ? Si elle ne viole pas, on la viole, alors elle commet l’irréparable sur son compagnon C’est une performance artistique du glauque du tous les jours du matin gris et du bleu argenté, Une déviance terrible et banale qu’elle accomplit comme tout le monde Un théâtre réalité où tout ceux qui croisent ce personnage jouent leur partition, leur quant à soi, comme bon leur semble, sans aucune préparation , avec ou sans talent J’ai concrètement fait des lectures en pleine rue de John Dos Passos "Manhattan Transfer", de Jamaïca Kincaïd, de William Shakespeare "Hamlet", de Toni Morrisson,de Brett Easton Ellis "Lunar Park" pendant l’enregistrement de "Josephyne’s Blues 33 rpm" Deux expositions"éphémères" de photo sur un site internet "Auto-portrait" : un road movie sur un clandestin "Fragile" : des portraits d’automobiles, de poids lours lourds et de vans Et à présent le prolongement de ce workshop se traduit sur scène et en musique avec Le "WJ ?TOUR" Piano-Drums(C.Hoffmann) Un Tour qui avant de débuter se propose de donner quelques pistes sur ce que la scène donnera à ressentir Un clip vidéo, un documentaire et des interviews filmées cherchent à donner un corps au personnage de Josephyne Le prochain extrait et prochain "indice"de "Josephyne’s Blues 33 rpm" est en cours de montage Une vidéo réalisé par NO LIGHT